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Pierre Azaria, (1865-1953) (1887), égyptien d'origine arménienne,

créa d'abord en 1889 la société normande d'Electricité et 10 ans plus tard la Compagnie générale d'Electricité, dont il fut l'administrateur délégué jusqu'en 1929 puis le président. Le rôle considérable de la CGE n'est plus à rappeler.

Les biographies sont présentées par ordre alphabétique dans les pages suivantes :


Vous avez pris connaissance du projet de Centrale Histoire concernant un dictionnaire des centraliens étrangers. En attendant que ce travail soit mené à terme, nous vous proposons dans ces pages, quelques figures connues ou moins connues qui illustrent l'extraordinaire variété d'origines et de carrières de nos camarades venus de tous les horizons. La liste que vous allez consulter, résulte du hasard. Mais il nous a semblé qu'elle était suffisamment significative pour être portée à votre connaissance, sans attendre la fin d'un travail académique toujours très long à mener à terme.
Les biographies que vous pourrez lire en cliquant sur le nom que vous choisirez, ne sont pas le produit d'un travail historique pour la plupart, mais en général de simples nécrologies trop sommaires, avec tous les défauts propres à ce genre de texte. Mais elles nous apprennent déjà beaucoup et donnent envie d'en savoir plus.
Ils sont venus du monde entier, les francophones et voisins immédiat, Suisses Belges et Luxembourgeois, à l'époque où il n'y avait pas encore d'école d'ingénieurs chez eux, les Latins Espagnols et Italiens, les représentants des minorités chrétiennes et israélites de l'Empire ottoman, les Grecs au sortir de leur guerre d'indépendance, les Polonais fuyant la répression russe après l'insurrection de Varsovie, des Roumains Latins d'Europe centrale en très grand nombre, des citoyens des USA à l'époque où on pouvait considérer utile de compléter sa formation dans notre école après Harvard, des Japonais après l'ouverture de l'ère Meiji, des représentants de l'Amérique latine du Rio Grande à la Terre de Feu. En 1878, ils représentaient en cumul depuis la fondation de l'Ecole, environ15% des diplômés.
Ils sont repartis dans leur pays d'origine participer à l'aventure du développement industriel de ceux-ci. Ils furent pour certains fondateurs et directeurs d'écoles d'ingénieurs en Suisse, Belgique, Espagne, Roumanie, ministres, dirigeants de grandes compagnies de chemin de fer, chefs de file d'école de pratique constructive, exploitants de mines au bout du monde, constructeurs de ponts et de barrages.
Certains, exilés politiques, ont trouvé en France une nouvelle patrie. D'autres enfin séduits par le dynamisme économique et culturel de la France d'alors, sont restés, naturalisés ultérieurement enrichissant notre pays de leur différence, fondateurs d'entreprises prestigieuses, souvent repartant au loin pour les entreprises françaises ou établissant un pont entre leur pays d'origine et la France.
Ils étaient descendants de grandes familles et avaient l'habitude de se sentir chez eux dans toute l'Europe, voire dans le Monde, mais d'autres s'imposèrent à l'entrée de l'école avec l'aide de bourses et durent leur carrière à une aide improbable.
Cette évocation est surtout valable pour le XIXème siècle, la liste que nous proposons pour le moment contient 80% de représentants de promotions d'avant 1900. Mais l'aventure a continué. Descendus à 10% des promotions avant la guerre de 1914, les étrangers furent de moins en moins nombreux entre les deux guerres mondiales, pour atteindre un étiage après la seconde. Si des pays de la zone d'influence culturelle française fournissaient toujours des représentants (Moyen-Orient, Egypte, Roumanie, Grèce), de nouveau pays s'ajoutèrent, ceux d'Afrique du Nord en particulier. Une réouverture pourrait-on dire se fit avec le programme d'échange TIME dans les années 1985. Aujourd'hui, il y a 30% de diplômés étrangers et 40% de centraliens français et étrangers avec un double diplôme.

La liste sera enrichie au fur et à mesure des recherches en cours.


Lire en complément de cette page :

Un panorama pour un pays 'Les centraliens du Luxembourg (1832-1950)' (Jean-Claude Trutt (1958))
(6 mai 2013)

'Les centraliens étrangers
aux expositions universelles du 19ème siècle à Paris'

notices biographiques (Jean-Claude Sauvage (1969))
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